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PGI n’est
pas une multinationale, ni même une société ou
encore une association. PGI, c’est tout simplement l’abréviation
de "Philippe Girardi Innovations". Et Philippe Girardi,
c’est moi… |
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Alors
pourquoi ce site, pourquoi ces travaux sur les trois-roues ? Comme
je l’explique en page d’accueil, c’est la passion
qui me guide depuis toujours. Une passion pour tout ce qui roule.
Une passion aussi pour la création, la nouveauté. Et
d'autres passionnés m'ont aidé à réaliser
les prototypes qui sont présentés ici. A chacun de ces
engins est associée une histoire, une aventure humaine. Tous
ceux qui ont, d'une manière ou d'une autre, apporté
leur contribution à cette entreprise,
se reconnaîtront dans ces propos et ils auront, dans les futures
mises à jour du site, l'occasion de se remémorer quelques-uns
des bons moments vécus ensemble. Et vous, cher Visiteur, il
vous sera donné de découvrir l'envers de ce décor
tout en trois-roues.
C’est elle, cette passion, qui a aussi été le
fil conducteur tout au long de mes études. Après avoir
décroché un bac technique en 1975, j’intègre
l’IUT de Ville d’Avray où j'obtiens, deux ans plus
tard, un DUT de Technicien Supérieur. Mon rêve professionnel
de l'époque était de devenir "concepteur d'automobiles".
Pour cela, il me fallait développer ma culture scientifique
et m'engager dans des études d’ingénieur: en 1980,
j’obtiens le Diplôme du CESTI et en 1981 celui de l’ISMCM
avec une spécialisation en « matériel mobile »,
autrement dit pour tout engin terrestre comportant au moins une roue
!
Puis c’est le hasard qui prend le relais. En flanant dans les
allées du salon de la voiture de compétition, début
1981, je rencontre le talentueux et imaginatif aérodynamicien
Max Sardou. Il peut être considéré, au même
titre que Colin Chapman, comme l'inventeur de l’effet de sol
qui a révolutionné la F1 à la fin des années
70. Max qui avait alors pour clients quelques grands noms du sport
automobile, m’a fait part de son besoin de quantifier les performances
de ses développements, sans bien entendu s’engager dans
de coûteuses séances d’essais sur piste. Son idée
était de concevoir des modèles de calcul permettant
de simuler le fonctionnement d’une voiture sur différents
circuits, au plan des performances (modèles « macroscopiques
») et de la tenue de route (modèles de stabilité
transversales et longitudinales). En complément, il s’agissait
aussi de développer des outils « métier »
permettant de concevoir plus vite et plus précisément
une partie particulièrement sensible du véhicule : les
suspensions. Il n’a pas fallu longtemps pour qu’il me
décide à m’engager dans ces travaux de longue
haleine, qui ont fait l’objet d’une thèse de Docteur
Ingénieur soutenue en 1983. C’est aussi pendant cette
période que me sont venues les premières idées
de trois-roues.
Ces
idées, j’ai continué à les développer,
à titre personnel, après avoir intégré
RENAULT la même année. Je suis encore dans cette grande
maison aujourd’hui. Sans pour autant dévoiler le contenu
de mes activités, déontologie oblige, je peux tout de
même dire que j’ai eu, et ai encore la chance d’exercer
ma créativité dans différents domaines, et en
particulier dans celui qui m’est cher: les nouveaux concepts. |
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